| jArsène
BONAFOUS-MURAT |
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GLOSSAIRE
ET INFORMATIONS TECHNIQUES
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Chapitres
et rubriques :
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| I |
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Le bois dit «de fil», pris dans le sens de la fibre, est gravé au canif et à la gouge, et ce sont les reliefs ainsi dégagés, «épargnés», qui, encrés, donnent l'image. Procédé dit «taille d'épargne».
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Albrecht
DÜRER , Crucifixion,
(circa 1500). |
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Linogravure. Le linoléum est gravé au canif et à la gouge ; les reliefs dégagés et encrés donnent l'image. |
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Nicolas
POIGNON,
Nacht-Früehling (2008). |
| I |
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Burin. A l'aide
d'un outil en acier, appelé burin, le graveur pénètre
le cuivre en creusant un sillon, plus ou moins profond, en forme de V. |
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| MELLAN, La sainte Face (1649). |
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Gravure au maillet. Les orfèvres
du XVI
e
et du XVII
e
siècle la connaissaient sous le nom de opus mallei ou de travail
au maillet, parce qu'elle s'opérait au moyen de pointes ou de ciselets
et avec le marteau. |
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Jean
LUTMA, Alter Tacitus.
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| Eau-forte.
Le procédé
de la gravure à l'eau-forte consiste en trois opérations
principales ; 1° à vernir la planche de cuivre ; 2° à
décalquer et à tracer sur cette planche le dessin qu'on
veut multiplier ; 3° à la faire mordre par un acide
Le
vernis dont on se sert est de différentes compositions, suivant
le travail qu'on veut exécuter
Les pointes dont on se sert
pour tracer le dessin sur la planche à travers le vernis doivent
être de bon acier trempé et de différentes grosseurs
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| Stefano
Della BELLA, La Mort entrainant un vieillard dans un tombeau. |
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Pointe sèche. La pointe sèche, le procédé de gravure le plus direct, consiste à entailler directement la plaque de métal à l'aide d'une pointe d'acier aiguisée. |
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Berthe
MORISOT,
Jeune femme au repos (1889). |
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La manière noire consiste à grainer une plaque de cuivre de petits trous, à l'aide d'un berceau, demi cylindre fixé sur un manche et hérissé de minuscules pointes. Le grain doit être extrêmement régulier et serré pour retenir l'encre. Si le cuivre, après avoir été minutieusement bercé, est encré et tiré, l'épreuve est d'un noir parfait et velouté. En procédant au grattage, avec un grattoir, ou au polissage, avec un brunissoir, le graveur obtient tous les dégradés possibles, allant du noir profond au blanc lumineux.
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| Wallerant
VAILLANT, Jeune homme lisant, avec une statue de Cupidon. |
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le
graveur se sert d'une roulette. La roulette est un petit cylindre d'acier
tournant sur un axe fixé à un manche et proportionné
à la largeur du trait qu'il s'agit de reproduire. La partie extérieure
de cette roue est couverte de dents aiguës qui mordent le cuivre
verni en plusieurs endroits à la fois. |
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DEMARTEAU
(d'après Boucher)
Le sommeil d'Annette. Impression en sanguine. |
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Apparu à l'extrême fin du XVIIIe siècle, le vernis mou est une variante de l'eau-forte. L'image est dessinée sur une feuille de papier appliquée sur le vernis qui recouvre la plaque. Sous la pression d'un crayon ou d'un bâtonnet, le vernis adhère à la feuille qui, une fois arrachée, laisse le dessin apparent. Soumise à l'action du mordant, puis imprimée, la plaque donne une image très fidèle du dessin original. |
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Pierre-Auguste
RENOIR,
La danse à la campagne (vers 1900). |
Lithographie. La lithographie,
impression à l'aide d'une pierre spéciale, est fondée
sur le principe chimique de la retenue et du rejet de certains corps,
mis en présence de substances déterminées, et, en
particulier, du rejet des matières grasses par une surface humide. |
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Report. Papier et encre à report. On nomme
report ou transport, l'action de transporter sur une pierre
ou sur un zinc un dessin ou une écriture déjà existant
sur une autre pierre ou sur un autre zinc. On emploie pour cette opération
un papier et une encre spéciaux, dits à report. (Frédéric
Hesse, La Chromolithographie et la Photochromolithographie. Édition
française, Paris, 1897). |
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Rodolphe
BRESDIN, |
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